ReportageCoup de sonde sur la GMR en enseignement supérieur

Coup de sonde sur la GMR en enseignement supérieur

Par Steven Ross

Lorsqu’on pense aux matières résiduelles, les plus grands générateurs qui viennent en tête sont souvent les municipalités, les grandes entreprises privées ou encore les chaînes de produits ou de services alimentaires.

Or, des centaines de milliers de personnes gravitent chaque jour dans les réseaux des services publics tels que la santé et l’éducation, ce qui contribue à générer quotidiennement des quantités pharaonesques de matières résiduelles.

Dans un contexte où des changements réglementaires majeurs récents augmentent radicalement les obligations des établissements scolaires, et où de plus en plus de regroupements comme la Fédération des cégeps se dotent de plans d’action en faveur de l’intégration du développement durable à leurs opérations 1, le magazine 3RVE s’est intéressé à la gestion des matières résiduelles (GMR) dans les établissements d’enseignement postsecondaire.

Le présent dossier aborde donc plusieurs aspects centraux de la question, dont la différence entre les processus de disposition des matières résiduelles courantes et de celles issues de grands projets de construction. On y présente aussi des initiatives créatives qui ont connu un grand succès, dont le projet de rénovation audacieux amorcé par l’Université du Québec à Chicoutimi. Finalement, on y explore des pistes de solutions pour rendre cette gestion plus efficace et plus durable.

Loin de prétendre dresser un portrait exhaustif de la GMR dans le milieu de l’enseignement supérieur, le présent dossier prend davantage des allures de focus group, afin d’identifier des tendances actuelles et les problèmes qui requièrent des réflexions approfondies.

Pour  y voir plus clair et prendre le pouls du terrain, nous avons communiqué avec quelques établissements. Quatre ont accepté de discuter de leurs défis et succès en ce qui a trait à la GMR : le Collège de Rosemont et le Cégep de Victoriaville, au niveau collégial, ainsi que l’Université Bishop’s et l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), du côté universitaire.

Petites matières, petites victoires ; grandes matières, grands défis

L’un des premiers points à élucider lorsqu’on s’intéresse à un processus de gestion est d’identifier la personne ou le groupe qui en a la responsabilité. En d’autres termes, qui peut prendre les décisions et à qui revient l’imputabilité des résultats ?

Pour la gestion des matières résiduelles dans les établissements d’enseignement supérieur, la réponse simplifiée est : tout dépend du type de matière. En gros, dans la mesure où ils respectent leurs obligations légales, les établissements sont libres d’implanter les politiques opérationnelles de leur choix lorsqu’il est question de matières résiduelles qui résultent de la consommation courante. Par exemple, la nourriture, les contenants non réutilisables et le papier entrent dans cette catégorie. La liberté et la flexibilité dont ils jouissent donnent d’ailleurs lieu à de formidables initiatives, qui rassemblent les idées tant du personnel que des étudiants.

Pour plusieurs autres types de matières, les cégeps et universités sont toutefois tenus de respecter des cadres très stricts dictés par le gouvernement. C’est notamment le cas lorsqu’il s’agit de matières dangereuses ou biomédicales, pour des raisons évidentes. C’est également le cas pour les résidus de déconstruction ou de projets de rénovation, pour lesquels les établissements sont obligés d’avoir recours aux services de fournisseurs préautorisés, sélectionnés selon la logique du plus bas soumissionnaire. Nous y reviendrons.

Matières courantes, initiatives créatives

L’Université Bishop’s compte quelque 350 employés et plus de 2 700 étudiants. Si l’on additionne les 1 200 cégépiens qui fréquentent le Collège Champlain, avec lequel elle partage son campus, on se retrouve avec un village grouillant de près de 5 000 âmes. 

Afin d’augmenter le bien-être général de cette communauté par des initiatives durables, en plus d’améliorer ses propres opérations, l’Université Bishop’s s’est dotée d’un plan de développement durable en 2019. Celui-ci visait entre autres la réduction des déchets et, d’ici 2030, la carboneutralité. Signe que les actions mises en place sont efficaces, l’université a atteint son objectif de carboneutralité en 2023, sept ans avant l’échéance.  

Plus concrètement, sur le plan des matières résiduelles, l’établissement a banni les bouteilles d’eau à usage unique dès 2008 (une initiative étudiante) et installé des compteurs d’eau sur les fontaines pour réduire le gaspillage. La cafétéria dispose de bacs à tri pour le compost et tous les articles pour emporter sont vendus dans des contenants compostables.

Afin de s’assurer que la GMR soit aussi efficace que possible, Bishop’s a par ailleurs mis sur pied cette année une Équipe verte composée d’étudiants rémunérés qui s’investissent dans la sensibilisation et l’éducation en lien avec la GMR durant les différents événements estudiantins. Une équipe similaire existe au Collège de Rosemont. L’escouade s’ajoute au comité de gestion des matières résiduelles, composé notamment d’un employé par bâtiment, qui est responsable de l’application des initiatives dans le bâtiment sous sa responsabilité.

Par ailleurs, l’université a également mis en place des écocentres dans les endroits stratégiques de chaque bâtiment afin de pouvoir se départir de façon responsable de déchets précis. Dans certains lieux, comme le bar étudiant, où il y a beaucoup de verre, elle s’assure de gérer différemment ces déchets précis. Les batteries ou les masques chirurgicaux sont d’autres exemples de produits dont il faut disposer adéquatement. 

Selon Isabelle Goyette, vice-rectrice, finance et administration, et responsable du développement durable à l’Université Bishop’s, l’engouement pour les initiatives durables de l’université est généralement élevé, mais la communication de celles-ci demeure un défi continuel : « Lorsqu’on met en place un protocole et du soutien pour l’implantation d’initiatives, les étudiants et employés embarquent. Toutefois, le défi demeure la promotion et la sensibilisation puisque de nouveaux étudiants arrivent chaque année. » 

À l’UQAC, qui compte un total de 6 500 étudiants et quelque 1 488 enseignants et employés, le développement durable a toujours été un pilier central de la culture organisationnelle, notamment par l’entremise de Carbone boréal, qui est à la fois un programme de compensation de gaz à effet de serre et une infrastructure de recherche universitaire.

Le nouveau recteur, Ghislain Samson, tenait toutefois à officialiser la vision de l’établissement au moyen d’une politique de développement durable, qui a vu le jour en juin 2023. Parmi les mesures qui ont suivi, on compte notamment la création d’un comité consacré au développement durable, composé d’étudiants et de membres du personnel des campus du Saguenay, de la Côte-Nord et de l’École NAD de Montréal. Aujourd’hui, l’université effectue le bilan systématique des émissions de GES de chacun de ses pavillons et les compense à 100 %.

L’une des initiatives les plus récentes est une navette gratuite afin de transporter les étudiants et employés entre Alma et Chicoutimi, ce qui réduit le nombre de voitures utilisées. Mise en place en janvier 2024, cette navette s’inscrit dans le mouvement Accès Libre, qui vise à rendre le campus plus cyclopiétonnier, notamment par la déconstruction des stationnements centraux pour les déplacer en périphérie du campus.  

Pour ce qui est de la GMR, en plus d’adopter une approche avant-gardiste pour ses résidus de déconstruction, qui sera détaillée plus loin, l’UQAC a mis en place une panoplie de solutions des plus novatrices. Par exemple, plutôt que de jeter les affiches promotionnelles (roll-up) de l’établissement lorsqu’elles sont désuètes, on les donne à l’entreprise Confection Imagine, fondée par une diplômée, qui fabrique des sacs à partir de matériaux recyclés. Selon le recteur Samson, cette idée encourage la gestion circulaire, d’un point de vue tant social qu’environnemental : « En plus de valoriser le travail de nos diplômés et de soutenir la main-d’œuvre locale, cette initiative a contribué à récupérer quelque 39 kilos de tissus pour créer plus de 350 nouveaux articles promotionnels, que nous pouvons réutiliser. »

L’université produit également depuis peu ses propres bleuets, qui sont vendus pour Centraide, et son propre sirop d’érable, à même sa forêt d’enseignement : « Auparavant, nous jetions l’eau d’érable produite dans le cadre de nos recherches sur l’érable à sucre en territoire nordique. Maintenant, nous la faisons bouillir et nous l’embouteillons », confie Frédéric Desgagné, directeur du service des immeubles et équipements à l’UQAC. 

Du côté du Cégep de Victoriaville, les initiatives en développement durable pullulent également. Comptant quelque 550 employés et 2 200 étudiants, le collège s’est notamment doté au début de 2023 d’un plan d’action afin de paver la voie aux actions concrètes à entreprendre. Par exemple, un bilan GES complet est en voie de finalisation et l’électrification du parc de véhicules du collège est en marche.

Question GMR, un guide pour les événements écoresponsables a été créé à l’intention des employés et des étudiants afin de limiter, entre autres, l’utilisation de verres jetables. Le projet La Réserve, une initiative étudiante de l’École nationale du meuble et de l’ébénisterie, met à la disposition des élèves les surplus tels que les résidus de bois et les matières de rembourrage afin de leur donner une seconde vie. 

De son côté, le projet La Frip’ revalorise les vêtements usagés afin de sensibiliser la communauté collégiale aux enjeux liés à la surconsommation de vêtements, tandis que la Cuisine anti-gaspi récolte les invendus des commerces de Victoriaville, les transforme et les met à la disposition de la communauté du cégep.

En plus des îlots de tri traditionnels, le Cégep de Victoriaville a mis en place dans chacun de ses pavillons un système de cueillette sélective qui permet la collecte des articles récupérables de très petite taille, comme des goupilles de canettes, des bouchons de bière ou des attaches à pain. Les fonds amassés par la récupération de ces articles sont ensuite donnés à la Fondation À Notre Santé de l’hôpital de Victoriaville. Selon Mélissa Pilon, conseillère à la vie étudiante, volet développement durable, ce processus évite que ces petits articles se retrouvent à l’enfouissement : « Il faut comprendre que plusieurs articles mis au recyclage finissent à l’enfouissement puisque dans un centre de tri, les très petits éléments récupérables qui passent tout droit ne sont tout simplement pas récupérés. Donc nous les récupérons de façon individuelle. »

Le Collège de Rosemont, à Montréal, compte près de 600 employés, pour environ 3 100 étudiants en formation régulière et continue. Un village d’une telle envergure, on le comprend, requiert une gestion impeccable des matières résiduelles. Les résultats du collège en ce sens sont probants.

En plus d’être certifié Cégep vert, niveau Excellence, l’établissement détient l’attestation ICI on recycle + de niveau Performance + de RECYC-QUÉBEC, qui reconnaît précisément l’adoption de mesures durables en GMR.

Pour Annie Picard, conseillère en développement durable au Collège de Rosemont, ce genre d’exploit est peu commun dans le réseau et est un levier de motivation à l’interne : « C’est une source de grande fierté parce que de plus en plus d’entreprises privées détiennent cette attestation, mais c’est un peu plus rare pour les établissements publics. Nous avons posé plusieurs actions en ce sens et le résultat motive beaucoup les employés et les étudiants », confie-t-elle.   

Le collège est également membre de plusieurs initiatives, dont Commun’assiette, qui réunit les organisations du milieu institutionnel de tous les secteurs ainsi que les acteurs de la chaîne d’approvisionnement alimentaire pour favoriser et accélérer la transition vers un approvisionnement sain, local et écoresponsable. Le collège pilote aussi divers programmes pour assurer le recyclage ou la gestion adéquate des articles récupérables ou réutilisables. Le succès des initiatives dans ce domaine passe par l’éducation et la mobilisation de la communauté du collège.

C’est pourquoi il a mis sur pied la Brigade verte, dont le rôle est notamment de sensibiliser les étudiants à propos du recyclage, du compostage ou du fonctionnement des centres de tri de Montréal. Le comité vert des étudiants a aussi créé le projet l’Échangeur, qui permet la récupération de livres, de souliers ou de manteaux qui pourraient avoir une seconde vie.

Des initiatives populaires et répandues

Tout comme l’Université Bishop’s (projet La tasse) et le Cégep de Victoriaville (gobelets Écocup), qui ont des initiatives similaires, le Collège de Rosemont a instauré, par l’entremise de son concessionnaire alimentaire, un système permettant de « louer » sa tasse à café ou ses contenants à emporter (Cano) et de les rapporter pour les faire laver, plutôt que d’utiliser des contenants jetables. Le programme a plu à la communauté du collège puisque pas moins de 500 personnes s’y sont inscrites depuis 2021. Autre initiative populaire dans plusieurs établissements : les frigos communautaires. Ces réfrigérateurs en libre-service présents notamment à l’Université Bishop’s, au Cégep de Victoriaville et à l’UQAC sont remplis par les surplus de nourriture des cafétérias ou des employés et étudiants eux-mêmes. Dans certains cas, les frigos sont aussi accessibles à la population générale, ce qui permet à l’établissement concerné de redonner à la communauté. Il faut toutefois faire vite, car la nourriture s’envole parfois en moins de 24 heures !  

Le défi de la déconstruction

La majorité des intervenants rencontrés s’entendent pour dire que la nourriture, le papier et le mobilier sont parmi les plus grandes sources de matières résiduelles dans les établissements d’enseignement. Le coordonnateur aux ressources matérielles du Cégep de Victoriaville, Stéphane Jacques, illustre bien la situation : « Le papier, on travaille fort là-dessus, donc on va y arriver ! Toutefois, le mobilier, c’est une grosse épine dans le pied pour beaucoup d’organisations parce qu’on a beaucoup de meubles dont il faut disposer. »

Ghislain Samson, recteur de l’UQAC, abonde dans le même sens et illustre que la gestion des matières résiduelles commence souvent par des achats réfléchis : « Le mobilier en mélamine offre un coût avantageux à l’achat, mais il faudra le changer dans quelques années, alors que se doter de meubles de qualité coûte plus cher, mais ils peuvent être gardés longtemps. » 

L’autre source très importante de matières résiduelles qui pose son lot de défis à tous les établissements interrogés, c’est la rénovation et la démolition, puisque les matières issues de ces activités, contrairement à d’autres types, ne sont pas, ou sont très peu, encadrées.

La disposition de l’amiante, par exemple, qui pose des enjeux de santé, est strictement réglementée, mais la gestion responsable des autres matériaux comme le gypse, le bois ou le métal revient à l’entrepreneur.

Isabelle Goyette, de l’Université Bishop’s, résume la problématique : « Lorsque nous faisons de petits projets de déconstruction, nous trions les matériaux et nous allons porter les déchets nous-même aux écocentres. Cependant, pour les grands projets, il y a un enjeu, car les déchets finissent dans les conteneurs des entreprises responsables de la déconstruction. »

En effet, pour les grands travaux, les établissements d’éducation sont obligés de faire des appels d’offres, qui fonctionnent selon la règle du plus bas soumissionnaire. Toutefois, pour exiger que les entrepreneurs en construction assurent une saine gestion des résidus, il faut en faire un critère lors de l’appel d’offres, ce qui augmente immanquablement le coût total du projet, alors que les établissements ne recevront pas de subventions supplémentaires.

Pour Maxime Robert, directeur adjoint – approvisionnement et développement durable au Collège de Rosemont, ce contexte peut devenir contreproductif, du point de vue du développement durable : « Si, par exemple, les grands acteurs du réseau ne changent pas les règles du jeu en demandant une saine gestion des résidus de construction, ce sera très difficile pour un petit joueur comme notre collège de faire changer les pratiques du marché. »

L’UQAC fait école

Face aux enjeux liés à la déconstruction, l’équipe de Frédéric Desgagné, de l’UQAC, a pris les choses en main en vue de la rénovation du pavillon principal de l’université, terminée à l’été 2023.

Pour parvenir à une déconstruction efficace, ses collègues et lui ont élaboré leur propre centre de tri dans la cour intérieure, ce qui s’est soldé par un chantier propre en tout temps et une gestion de projet plus rapide : « On pensait que le projet prendrait plus de temps en raison du tri, mais c’est l’inverse ! » partage-t-il. 

Ils ont également établi des ententes avec plusieurs entreprises de la région afin de leur faire parvenir le matériel. Par exemple, la totalité du gypse déconstruit a été broyée par Gypse du Fjord, qui l’a transformée en engrais. Les 30 tonnes de briques générées, soit 99 % de toutes celles du chantier, ont été envoyées chez Réemploi Plus, qui vend des matériaux de déconstruction par l’entremise de ses Quincailleries R+.

D’autres résidus ont été revalorisés par l’université elle-même. La nouvelle terrasse du bar étudiant, par exemple, a été construite à 100 % à partir d’articles récupérés lors de la déconstruction.

Avec pour objectif initial de valoriser 10 % des résidus de démolition, le département du service des immeubles a franchi la ligne d’arrivée avec un taux de valorisation de 90 % : « Nous planifiions 40 conteneurs, et on n’en a utilisé qu’un seul », illustre Frédéric Desgagné. 

Pistes de solution pour une gestion plus efficace des matières résiduelles

Devant ces succès et défis, comment la gestion des matières résiduelles pourrait-elle être améliorée dans le réseau de l’enseignement supérieur ? 

Annie Picard, du Collège de Rosemont, déplore les limites de l’intégration du développement durable dans le cursus scolaire ministériel et le fait que ces travaux reposent beaucoup sur les épaules des équipes locales : « Heureusement, l’éducation relative à l’environnement est une valeur que nous avons à cœur au Collège et nous avons la chance d’avoir une multitude d’initiatives individuelles de la part de nos enseignants pour déployer ces notions dans nos classes. Ces notions sont essentielles pour conscientiser nos étudiants et contribuer à la transition socioécologique de notre société. »

Mélissa Pilon, du Cégep de Victoriaville, abonde dans le même sens : « Le ministère de l’Enseignement supérieur parle de gestion des matières résiduelles, mais on ne sait pas s’il y aura des ressources ! En ce moment, il n’y a aucune aide, aucune cohérence, et les obligations légales vont augmenter dès 2025, on ne pourra pas tout gérer. » 

« Pour tous les projets de construction ou de déconstruction ou encore pour l’achat de biens ou de services, un calcul du coût environnemental devrait être considéré dans le prix. De cette façon, il est plus difficile de faire un mauvais choix », évalue Isabelle Goyette, de l’Université Bishop’s.

« Dans bien des cas, un article envoyé au centre de tri ne vaut rien, mais un résidu trié à la source a beaucoup plus de valeur. » confirme Frédéric Desgagné.

« Un pourcentage des projets construits devrait obligatoirement être durable, ajoute Stéphane Jacques, du Cégep de Victoriaville. Lorsqu’on construit un bâtiment neuf, un pourcentage de l’investissement doit être attribué aux arts ; ce devrait être la même chose pour le développement durable.

  1. https://fedecegeps.ca/communiques/2022/04/les-cegeps-se-dotent-dun-plan-daction-pour-lecologisation/

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